La présentation ultime

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La présentation ultime

Message par Chirou le Dim 31 Jan - 23:13


   


   
   Chirou Chiyana Chaniss

   L'univers peut se tromper. C'est à cela que l'on reconnaît l'erreur, elle est universelle - Jean Giraudoux




   
Qui suis-je ?
   

       
  • Surnom :Chii-chan
       
  • Age :253 ans et demi
       
  • Sexe :Féminin
       
  • Classe : Directrice
       
  • Qualités : Persévérante, Autoritaire, Belle, Dans l'air du temps, Compréhensive
       
  • Défauts: Têtue, Manipulatrice, MissJeSaisTout, Bourreau de travail, Égocentrique
       
  • Orientation sexuelle: Bisexuelle
       

   

   
   
   
Description physique
   En la regardant avec le plus d'objectivité possible, on ne pouvait guère donner plus de la quarantaine à la femme qu'était Chirou. Son corps grand et fin était dessiné comme celui d'une publicité minceur. Elle se vantait souvent de la taille de guêpe, ou de ses larges hanches lorsqu'elle en avait l'occasion. Son visage ovale avait les traits si lisses qu'on pourrait croire à une très ancienne poupée, mais son front est bien trop étroit pour que cela soit le cas. Sa mâchoire saillante lui conférait une certaine autorité, tandis que ses pommettes déjà légèrement ridés trahissaient son habitude souriante. Ses yeux étaient fins d'une teinte de noisette si claire qu'ils semblaient de couleur crème ne s'ouvraient rarement d'avantage d'une fissure étroite dans son visage. Ses lèvres fines étaient naturellement d'un rouge vif, et son teint était naturellement halé. En la regardant, on notait immédiatement son nez : très long et très fin. Ses sourcils quand à eux n'étaient que trop peu présent sur le visage de la belle.
  Bien sûre il est complexe de définir une si grande figure par son visage, voilà pourquoi il est si important de noter qu'en descendant les yeux tel un vampire affamé, on pouvait voir sa peau épouser de façon horrifiante chacun de ses os, chacune de ses veines et chacun de ses canaux. Ses épaules droites laissait vainement croire à des épaulettes invisibles, tandis que son corps osseux par endroit et charnu par d'autre laissait sans voix la plus part des personnes autour d'elle. Sa démarche vive et spectaculairement agile laissait sans voix toutes les personnes qui croisaient son chemin, tandis que ses minuscules pieds enfermés dans ses si haut talons les inquiétait de savoir quand l'étrange femme allait se briser tous ses os en tombant. Ses mains, autrefois si belles et douces, étaient elles aussi devenues osseuses, avec leurs longs doigts et leur manucure parfaite.

   

   
Description mentale
   Il y avait bien eu une époque où Chirou était jeune et pleine de vie, une époque où elle souriait à tout, malheureusement il se trouve que tout le monde l’a oublié. En effet, désormais tout le monde connaissait « Madame Chaniss », une femme droite et grave, avec un regard perçant. Son apparence autant que son caractère effrayait les élèves. Les plus courageux d’entre eux osaient même la qualifiée de « démon », elle avait une réputation des plus monstrueuse : celle de dévorer l’âme des mauvais élèves. Il est vrai cependant que sa simple présence alourdissait l’air et effrayait les âmes. Elle avait ce don, le don de briser la confiance de ceux qui l’approchait, et s’en servait à outrance. Personne en ce monde ne savait pourquoi la directrice usait de temps de méchanceté et de vices, mais tous savaient à quel point il était dangereux de chercher sa colère.
Ah qu’il était beau ce temps où la jeune femme était plus belle, plus épaisse et surtout plus souriante. En ce temps, elle exprimait une joie de vivre à toute épreuve, incapable d’être freiné, une joie contagieuse et un enthousiasme remarquable. On la surprenait souvent à froisser le protocole de son comportement trop excessif, mais jamais elle n’a été assez détruite par les réprimandes pour devenir si morne. En effet, la petite Chirou-dono, aussi joyeuse que mignonne existe encore quelque part, dans les tréfonds oubliés de l’âme de cette directrice sans pitié ni remords.


   
L'histoire
  Une histoire ? La directrice en avait une très longue, mais si peu de personne en connaissaient les détails que l’on pouvait la qualifier de flou. Elle a commencé il y a plus de 250 ans, dans une chambre remplie de fastes. Une femme criait, hurlait de douleur, mais entre chacun de ses hurlements foudroyant elle arborait un sourire emplis d’espoir, les yeux luisants de larmes et le visage ruisselant de sueur. Elle travailla des heures durant, tentant du mieux qu’elle pouvait de mettre au monde la pauvre créature qu’était Chirou. Le petit bébé osseux était très faible à l’époque, et peinait encore à respirer quand, enfermé dans un drap noir, il fut déposé entre les bras fébrile de sa mère. La belle jeune femme n’oubliera surement jamais le visage de l’enfant, pourtant, la petite créature oubliera la douceur du visage de sa mère. En effet, elle fut abandonnée immédiatement après à un pauvre paysan. Il l’aima de tout son cœur, et lui offrit tout ce qu’il pouvait.

Le soir souvent, il lui contait des histoires d’amour qu’elle chérissait de son cœur. Elle découvrait avec émerveillement comment il avait connu sa mère, comment ils sont tombés amoureux, comment ils l’ont aimé tous les deux. Parfois, c’était même sa mère qui venait lui conter. Comme elle aimait ces histoires avant, quelle dommage pour elle d’avoir appris à les détester de tout son être… Tout cela à cause d’une soirée d’automne… La jeune fille, à peine âgée de 4 ans, attendait sagement chez elle avec son père, jouant aux devinettes. Sa mère rentra, une mine triste imprimée sur son charmant visage. Sa fille bouillonnait d’enthousiasme, rien qu’à l’idée de passer un peu de temps avec cette femme qu’elle ne voyait que trop rarement. Et, alors qu’elle semblait comme les autres, cette soirée commença à se graver de façon irrémédiable dans le crâne de l’enfant, dans les moindres détails. Pour toujours elle se souviendra de cette robe épaisse, d’un rouge plus que vif et d’un noir trop profond, de la capuche sur les épaules de sa mère, qui cachait cette splendide toilette. Elle n’oubliera jamais l’aménagement de la pièce, ou la teinte entre le jaune et l’orange que prenait les yeux de sa mère, cette résignation dans son regard, un sentiment qui n’avait jamais habité ce dernier.

Alors que ses yeux se changeaient dangereusement, la mère affolée se précipita dans la direction de Chirou, qui tremblait de terreur, fermant ses yeux de toutes ses forces, avant d’entendre un hurlement grave. Elle se retourna d’un coup et se figea, sentant le sang de son père l’éclabousser. Oui, la belle enfant n’oubliera jamais l’image de son père, couchée dans son sang, la gorge arrachée, pendant à la bouche de sa mère en larme. Les yeux d’Urthel s’étaient cristallisés dans un tableau d’effroi, tandis que la petite enregistrait avec le plus grand désespoir l’image qui lui faisait face. Soudain, alors que le vampire assoiffé de sang se tourna vers sa progéniture, un homme masqué surgit d’une porte dérobée et empoigna l’enfant, l’enlevant à toute vitesse. Cet homme, c’était Ruthey, l’oncle paternel de la pauvre petite, et c’était aussi celui qui lui avait sauvé la vie, en la trainant à toute vitesse le plus loin possible du cadavre.

Ce n’était qu’après trois longues journées que le duo parvint enfin à atteindre le tribunal infernal, et par la même occasion le ponton de l’infini. L’homme, épuisé, s’y arrêta quelque heure avec sa nièce avant de payer son voyage. La pauvre mourrait de faim et semblait encore en état de choc de ce qui venait de se produire. C’est alors qu’une petite fille à peine plus vieille vint à leur rencontre. Elle leur offrit du pain et de l’eau, et ils l’emmenèrent alors dans leur périple vers un endroit sure. Le silence s'installa alors dans le cœur de la petite, il s’incrusta jusque dans son cœur et elle se baigna dans le silence et la solitude. Ayant déménagé dans un petit pavillon très confortable, elle aurait du être des plus heureuse, rassurée par l'absence de magie dans ce nouveau monde, mais elle ne pouvait s'empêcher de pleurer tous les jours, vidant son cœurs de dizaines de litres de peur, de regret et de nostalgie. Elle restait cloîtrée dans sa chambre, enfermée dans son déni, aliénée par la solitude. Sans plus aucune affaire à sa mère, ou même à son père, elle passait ses heures perdues à dessiner le portrait de sa mère, n’omettant aucun détail, lui laissant de nombreux mots qu'elle laissaient s'envoler à la fenêtre.

Mais un jour, malgré les dizaines de murs qui défendaient sa passion, on tenta une intrusion dans son âme : son oncle la visitait régulièrement, en compagnie d'étranges hommes. Ces derniers tentaient de détruire la croix que portaient les faibles épaules de l'enfant terrorisée, en vain. Ils voulaient occulter à tout jamais ce souvenir si profondément ancré dans le cœur de la pauvre victime collatérale, bien que chaque tentative fut un cuisant échec et que la belle créature semblait des plus résistante aux forces occulte. Le temps s'écoulait quand, un matin, elle se leva et quitta sa chambre pour déjeuner avec les autres. Elle ne dit pas mot, mais fit mine de croire la stupide version pour laquelle les autres imposait une foie totale. Cette stupide excuse de "l'accident de voiture" ne faisait qu'enfermer l'enfant derrière son masque, lui enlevant toute confiance en sa propre famille. Mais sa sœur, elle, y croyait dure comme fer, et se vantait d'avoir repris ces esprits avant Chirou, clamant haut et fort la véracité de leur liens de sang. Quelle idiote !

Le temps passai comme au ralentit pour l'enfant, hantée par un souvenir dont elle ne devait parler sous aucun prétexte, par les fantômes d'un passé inavouable et bien trop lourd pour la jeune fille qu'elle était. Chaque matin elle se  construisait une nouvelle coque qu'elle usait de plus en plus, pour la briser chaque nuit. Chaque jour elle retenait ses cris d'effroi, et chaque nuit les nuisances de ses sanglots. A ses six ans, elle fut forcée d'entrer à l'école primaire, et s'y rendit en bus chaque jour, se faisant passer pour une petite muette. Mais un jour, alors que Mélina Chaniss courait devant sa sœur pour atteindre l'école, une voiture arriva à toutes vitesse. Une peur incalculable prit le contrôle de l'enfant, et elle s'époumona pour avertir sa sœur du danger, s'y étant attachée malgré elle. Cette dernière parvint de justesse à éviter le véhicule, et c'est à partir de là que, doucement, la jeune fille recommença à parler.
Au départ cela ne concernait que l'essentiel, mais peu à peu elle se fondit dans la masse, devenant comme toutes les autres jeunes filles de cette minuscule ville du Connecticut, à l'exception près que des insomnies de plus en plus violentes la tiraillaient.

Elle obtint son diplôme très vite, et décida de chercher toutes les personnes "comme elle", et de développer son don à elle. En effet, le manque de contrôle qu'elle avait sur elle-même la confrontait à des situations fort peu recommandables, qu'elle apprit à éviter.
Vers l'âge de 25 ans, Mélina et Chirou commencèrent à se mettre à l'ouvrage, usant de l'intuition infaillible de l'ainée pour trouver toutes les personnes "magiques" autour d'eux. Au file des années ils fondèrent une association, puis achetèrent une île pour se concentrer sur leur objectif : reprendre leur pouvoir, par la diplomatie ou par la force.

La suite très bientôt ;-)

   
   

Et derrière l'écran, c'est qui ?

Salut ! T'es un petit curieux, je sais, tu veux tout savoir sur moi. Alors, moi c'est Elsa et j'ai 16 ans. Je viens de France. Je suis dispo 7/7 pour RP. Dans la vie j'aime faire du Rp, de la couture, de la customisation de poupée, de l’écriture, du dessin et du chant sous ma douche. Je trouve le forum parfait. Et la question à un million, comment j'ai connu le forum ? Grâce à son fondateur, c'est à dire moi !.
   
© : Joy & crédit images
   

   

   
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